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Les minis cocos

Les minis cocos

Les Minis Cocos, c’est l’envie de proposer une collection de jolies pièces, toutes en harmonie, pour les tout-petits principalement, mais pas seulement.

C’est l’envie aussi, de créer un univers réuni par des illustrations remplies de poésie, et décliné sur différentes matières. Le papier, la céramique, mais aussi et surtout, le tissu, avec une collection de langes bébé imprimés en coton bio trop cocos.

Et puis, Les Minis Cocos, c’est avant tout l’envie de faire rimer douceur et poésie, avec beaucoup d’amour, pour en parsemer la vie. Celles des tous-petits, comme celles des plus grands; enfants, papas et mamans.

 

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@lesminiscocos

 [ p a u s e ] Ce matin, j'ai enlevé le sapin. Par la baie, les rayons du soleil venaient me réchauffer. Il faisait doux, il y avait comme un air de printemps, et pourtant, ranger ces décorations ont soulevé bien de questions. Je me suis demandée où j'en serai lorsque l'on accrochera à nouveau ces jolies suspensions avec mes petits garçons. J'ai eu soudainement peur à l'idée de ne pas fêter le prochain Noël avec tous ceux chers à mon cœur. Je me suis retrouvée effrayée à l'idée de perdre mes grands parents tant je sens que c'est fragile en ce moment. Je me suis demandée, aussi, peut être égoïstement, si un amoureux serait à mes côtés. Si quelqu'un voudrait de la femme que je suis et deviens, dans sa vie et pour un bout de chemin. Il y avait des épines par terre, un air de printemps dans l'hiver, et mes questions à ne savoir qu'en faire. Il y avait des épines par terre et dans mon cœur aussi... Ça m'a donné un peu le tourni de penser à demain en rangeant ce sapin. Alors j'ai décidé de continuer à faire comme je le fais. Ne pas trop me projeter. Prendre soin de ce que j'ai. Profiter. Aimer. Si c'est une période un peu particulière pour moi en cette pause forcée, je prends le temps de me recentrer, de me ressourcer et de me concentrer sur ce que j'ai. Je fais le tri, je mets des points sur les i et quelques points de fin aussi. Les sentiments se mêlent, alors je retiens l'essentiel. J'ai une chance inouïe d'être entourée et soutenue ainsi par ma famille, mes amis. Pour autant, j'ai appris à être seule aussi. Et je ressens ce besoin là, parfois, de couper et de me retrouver, juste moi, ou juste nous trois avec mes petits gars. Ça ne dure jamais longtemps, mais je sais combien c'est important et j'apprécie ces moments. Pour mieux apprécier ceux où je suis entourée. Pour donner, sans compter et sans m'essoufler. C'est oscillant, ambivalent, mais la vie n'est pas linéaire, bien au contraire. Je fais au rythme de mon cœur, j'essaie de me laisser porter même si parfois ça fiche un peu le tourni. Ce matin, j'ai enlevé le sapin. Par la baie, les rayons du soleil venaient me réchauffer... J'ai soufflé quelques vœux en rangeant les décors et en fermant mes yeux. Fort
 Chaque rencontre a un sens. Parfois, il faut laisser le temps œuvrer pour le trouver. Parfois, c'est flagrant. On trouve le sens, comme une évidence. Parfois, on a l'impression de tomber, d'être écorché, et puis, quelques temps après, on comprend. On retient, on apprend. De chaque personne. De chaque rencontre. Amoureuse, amicale, ou même professionnelle. Il y a celles qui nous font grandir, sourire, pleurer de rire ou pleurer tout court... Celles qui nous font avancer, trouver en nous des forces insoupçonnées, quand d'autres nous font nous dévoiler, nous questionner, nous découvrir, oser, aimer... Il y'a tant de personnes sur notre chemin. Certaines nous marquent. En un mot, un geste, un regard. Certaines restent à nos côtés, quand d'autres préfèrent nous dire au revoir. Et quand les chemins se séparent, j'aime trouver le sens de chaque histoire. Il s'agit de mon interprétation, mais cela évite les trop grosses remises en question. Ça me permet de refermer la parenthèse, de m'apaiser et d'avancer. J'aime trouver un sens à chaque fois. Comme si la vie me mettait chaque personne sur mon chemin, pour une raison, une leçon que je devais vivre, grandir et me retenir. Je sais aussi que parfois, c'est à moi de dire au revoir. De mettre un point de fin. Je le sais depuis que je suis partie. Depuis que je me suis séparée, je sais ce dont j'ai envie et besoin dans ma vie. Parfois, je sens que je m'éloigne de ce qui me fait du bien, alors, je me recentre, je retrouve mon chemin et j'essaie d'en prendre soin... Parfois ça ne résonne pas, et puis, parfois ce n'est pas le moment... Ces amis, ces personnes, ces hommes ne le savent pas, certains ne font plus partie de ma vie, d'autres sont là, mais je les remercie. Il y a ceux qui m'ont redonnée confiance, qui m'ont montrée que je pouvais apporter, plaire, faire rire, séduire. Il y'a ceux qui sont là, fidèles, remplis de sagesse, de bonté, de rires et d'amitié. Celles qui me font comprendre qu'elles m'aiment à leurs côtés, avec notre douceur commune et nos grains de folie réunis, dans nos vies parfois similaires ou qui différent. (suite en commentaire ⤵️)
 Faire son deuil. Ça veut dire quoi d'abord cette expression..? Je suis persuadée que certains chagrins sont immenses et inconsolables. Même entouré d'amour. Même avec le temps. On dit que faire son deuil c'est accepter. Mais je suis persuadée qu'il y a certaines pertes que l'on ne peut accepter. Et puis, il y en a d'autres, pour lesquelles il faut beaucoup d'amour, du temps et tout un cheminement. On passe par tant et tant d'émotions que c'est ambivalent. C'est une véritable tempête intérieure, ça prend le corps, la tête, le cœur... Je crois que j'ai entamé ce cheminement il y a bien longtemps. J'ai même eu la sensation de faire plusieurs deuils. Avant même la séparation. J'ai fait le deuil d'un autre enfant, d'une autre grossesse, d'un autre accouchement. Cela s'est fait dans la douleur, mais j'ai cheminé à tel point qu'aujourd'hui, même si je tombais amoureuse d'un homme sans enfant, je ne suis pas persuadée d'en vouloir un. J'ai le sentiment d'avoir fait le chemin. Même si au final, j'en sais rien. Demain, on verra bien. Aujourd'hui, et depuis un moment, je n'ai plus l'envie. J'ai fait le deuil de mon couple avant même notre séparation. Je l'ai sentie arriver. Je le savais. Ça s'imposait. Quand je suis partie, j'étais persuadée que c'était irréversible. Je n'ai jamais pleuré mon couple, ni le père de mes enfants. J'ai pleuré mes enfants. Des jours et des jours durant. J'étais à ramasser à la petite cuillère. C'est le deuil le plus difficile à faire. Accepter qu'ils ne soient pas là tout le temps. Que je manque ces moments là. Parfois, j'y arrive très bien, je vis aussi mes moments à moi. Et puis, parfois, j'ai trop de chagrin. Je suis vide de leurs rires, de leurs bras, de leurs bruits, de leurs câlins... Je ne suis pas persuadée d'y arriver à faire ce deuil vous voyez... Accepter d'avoir fait des enfants pour en être séparée... Je les ai voulu de tout mon cœur, et ce n'était pas l'heure... C'est trop tôt pour faire des sacs à doudous voyez vous. Et puis, j'ai fait le deuil de ma famille. J'ai mis du temps. J'ai déconstruit ce schéma là, ancré en moi, et franchi le pas de partir. Pour du mieux à venir. (suite en commentaire)
 Ce Noël a été si particulier que je me suis sentie à côté. Pourtant, je suis là première à prôner l'importance de vivre le moment présent et à clamer haut et fort que je vis ma vie intensément... Là, je n'ai pas réussi totalement. Pas vraiment. Juste par moments. Le cœur n'y était pas je crois. Des douleurs imprévus, à la tête, au corps, au cœur. Et j'ai été un peu là, sans être là. Je n'ai pas réussi à faire le petit boute-en-train, à amuser la galerie et à donner sans compter. J'ai eu comme l'envie de me recentrer et de me retrouver. Un peu partir, pour mieux revenir. Je mesure depuis des mois l'importance d'être bien soi, pour faire ricocher cela autour de soi. Là j'ai eu un coup de moins bien, une fin 2019 en eau de boudin, et l'envie de retrouver mon chemin. Pour être à nouveau bien et pleinement là, auprès des miens. Je ne suis pas trop pour faire un bilan de cette année, je sais comment elle a commencé, je sais ce que nous avons traversé et ce que j'ai eu la chance de réinventer, partager. J'ai conscience de la chance que j'ai d'être aussi entourée, autant que ce que j'ai pu vivre émotionnellement. Ce fut une année si forte que mon petit cœur qui est pourtant bien accroché, n'en revient pas je crois. Je mesure la chance que j'ai de vivre ces choses aussi incroyables que démesurées. Je mesure le chemin traversé et les sourires accrochés de mes enfants. Je me sens parfois fatiguée de devoir me relever, mais je trouve toujours des forces insoupçonnées. Et l'espoir aussi. Je crois toujours autant en ce que je défend parfois à fleur de peau et de cœur. Alors, encore et encore, à la vie, et l'amour. Toujours. Encore. Fort fort.
 Je vis. Vraiment. Et je crois, qu'autour de moi, il y a tant et tant de gens qui sont un peu morts vivants. Ils se sont perdus, oubliés, ils ont été déçus, abîmés, puis se sont résignés... Certains manquent de temps apparemment. D'autres courent après le temps. D'autres laissent faire le temps pour apaiser les tourments. Mais, aujourd'hui nous sommes bel et bien vivants. Alors n'ayez pas peur. Écoutez votre cœur. Prenez des tournants. Et vivez, maintenant. Tant qu'il est encore temps....