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Les minis cocos

Les minis cocos

Les Minis Cocos, c’est l’envie de proposer une collection de jolies pièces, toutes en harmonie, pour les tout-petits principalement, mais pas seulement.

C’est l’envie aussi, de créer un univers réuni par des illustrations remplies de poésie, et décliné sur différentes matières. Le papier, la céramique, mais aussi et surtout, le tissu, avec une collection de langes bébé imprimés en coton bio trop cocos.

Et puis, Les Minis Cocos, c’est avant tout l’envie de faire rimer douceur et poésie, avec beaucoup d’amour, pour en parsemer la vie. Celles des tous-petits, comme celles des plus grands; enfants, papas et mamans.

 

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@lesminiscocos

 Ce soir, mon tout-petit m'a sauté dans les bras quand je suis arrivée à la garderie. Et, avec ses petits mots écorchés, à l'oreille il m'a soufflé... "je t'aime maman". C'est ce que je lui avais dit ce matin en partant... Je me suis alors imaginée que mes mots doux avaient fait lien et l'avaient porté toute la journée... Quand je suis allée chercher ensuite mon plus grand, il est venu en courant et en criant "mamaaaaaan". Je crois que c'est vraiment dans ce genre de moments que j'ai le sentiment de réussir, de les accompagner pour grandir et s'épanouir. C'est à mon sens une des plus belles "récompenses", ces moments de retrouvailles intenses. Je les vois à chaque fois courir vers moi, trop contents, impatients, et à ce moment là, j'ai mon cœur qui bat fort croyez moi...
 L'horizon se confondait entre le ciel et la mer. Le vent soufflait fort. Très fort. Aussi fort que la tempête dans mon cœur. Nos mains se sont retrouvées. L'horizon se confondait entre le ciel et la mer. Le vent soufflait fort. Si fort que mes cheveux venaient fouetter mes joues remplies de pleurs. Nos mains se sont retrouvées. Nos doigts se sont emmêlés. Et puis tes bras autour de moi. Ma tête contre toi. Et le silence entre nous, de l'évidence. D'un simple regard tu m'avais fait chavirer ce soir où la lune brillait. Je le savais, je l'avais compris, que tu ferais partie de ma vie. Pour toujours. Comme certains de ces grands amours. Ceux qui restent ancrés. Qu'importe la durée. Car ils viennent nous marquer, nous bouleverser, en un seul baiser, par leur intensité. C'était extraordinaire. Mais aujourd'hui l'horizon se confond entre le ciel et la mer. Faut-il se résigner, s'incliner ? Tout faire pour hisser nos barrières et essayer l'un sans l'autre d'avancer ? Le vent soufflait fort. Très fort. Et il y'avait là, tes bras autour de moi. Le silence de l'évidence et nos cœurs accolés. En suspend. Il y'avait là, le vent, le ciel, la mer, comme la lune ce premier soir qui prenait tout le ciel, comme pour nous souffler que ça allait être grand. À croire que même les éléments ne comprennent et se déchaînent. On ne se laisse pas quand on s'aime...
 Oh toi  Toi, tu vas en faire chavirer des cœurs, dans tes yeux bleus comme la mer. Ta mère en première.
 "Je vais appuyer sur toutes tes failles, ça fait mal hein, ça fait mal". Je me souviens encore de sa voix qu'il avait parfois. Ce ton pervers, glaçant, qui me sciait de la tête aux pieds. Et me laissait là, bouche bée.  Encore aujourd'hui, je n'ai pas compris. Comment peut-on être comme cela avec les personnes qui partagent notre vie ? Je me souviens encore de ce visage, qui se déformait par la colère qu'il portait en lui. Et qu'il déversait. Je crois que mon cerveau était embué, que j'avais enclenché une sorte de mode automatique et que je supportais. Je tenais. Jusqu'au jour où mon cerveau s'est alarmé. "Une vie gâchée par un enfant de 5 ans" a t-il dit en criant, en shootant dans le panier à linge que j'ai encore, cabossé. Il avait franchi les limites infranchissables. L'impensable. Mes tout-petits, les amours de ma vie. Je me souviens encore quand je lui ai dit qu'il avait franchi les limites. Il m'a répondu : "je n'ai jamais franchi les limites de la violence physique". Sa voix m'a glacée, encore une fois. Je me souviens que mes jambes se sont dérobées et que je me suis assise sur la table basse, face à lui. J'ai compris qu'il n'avait rien compris. Il avait le sourire face au monde entier. Mais derrière la porte de notre maison, c'était une autre réalité. Notre réalité. La colère se déversait et les mots claquaient. L'irrespect et la violence s'était installés. Combien il y a t-il de sourires et de portes qui cachent ces dures réalités ? Il y a des sourires vrais, spontanés, et d'autres qui ne veulent rien dire. Au contraire, qui savent y faire. Qui cachent la colère. Plus que jamais, il faut que la parole se libère. Aujourd'hui, je suis épanouie, rayonnante et pleine de vie. Oui, mille fois oui, je le suis. Je n'ai pas connu les coups, mais les mots ont claqué, autant que l'irrespect et sont ancrés comme des marques d'hivers glacés. Aujourd'hui, j'ai le sourire accroché, comme mes tout-petits, mais sur nos joues trop de larmes ont coulé. Et puis, nos cœurs ont été meurtris. Alors, plus que jamais, on redouble de douceur, de tendresse et d'amour pour apaiser ses marques de colère, et nous relever. ⬇️
 La résilience. Quand j'ai découvert ce mot, et compris tout son sens, ce fut comme une évidence. Ce mot me fait tant écho et me colle à la peau. Il désigne la capacité d'un corps à résister aux chocs, mais aussi celle de certaines personnes à s'en sortir, se (re)construire et vivre malgré les malheurs et les traumatismes. La résilience évoque aussi certains mécanismes mobilisés comme le déni, l'intellectualisation, la rêverie, la banalisation ou encore l'humour pour faire face aux épreuves. Je crois que j'ai toujours utilisé l'humour, la rêverie ou l'intellectualisation en cherchant toujours un sens aux malheurs, petits ou grands, auxquels j'étais confrontée, mais j'ai surtout développé une rage de vivre et un espoir à toute épreuve. J'ai toujours eu cette volonté de me relever, même si je passe par une phase très sensible ou les émotions peuvent me clouer, je suis toujours prête à affronter et continuer d'avancer. Pourtant, au fond, je me pose la question, si mon cœur lui, à la faculté de résister aux chocs à répétition ? Est-ce qu'il est comme une balle anti stress, que l'on vient écorcher, serrer encore et encore, et qui se regonflera d'autant plus fort ? Aujourd'hui, je suis persuadée que mon corps et ma tête sont résilients. Mais le cœur dans tout cela, mon cœur, je crois que c'est différent. Il est gros pourtant, j'ai de la place dedans. Il bat à tout va, mais j'ai besoin que l'on en prenne soin, après tant d'épines sur mon chemin...